Rue d'Alésia
75014 Paris
Statut
voie publique
Ouverture.
Déc. du 23 mai 1863 (UP), entre l'avenue Reille et la place Victor et Hélène Basch (A).
Classement.
Partie comprise entre la place Victor et Hélène Basch et la rue de Vouillé (B) : Déc. du 25 juillet 1851 (comme route départementale n° 10). Déc. du 23 mai 1863 (dans la voirie parisienne). Précédemment voie des communes de Montrouge et de Vanves et de l'ancienne commune de Vaugirard.
Alignements (non retenus au POS et non repris au PLU).
Déc. du 23 mai 1863 (UP), partie A. Déc. du 26 novembre 1884, raccordement des côtés impair et pair avec les côtés impair et pair de la rue de la Tombe Issoire. Déc. du 3 octobre 1855, partie B côté impair, sauf au droit des nos 185 à 205 (inclus), partie régie par l'arr. du 6 juin 1974. Déc. du 18 octobre 1894 (UP), partie B côté pair. Arr. du 27 mai 1970, raccordements du côté impair avec la rue Didot et du côté pair avec le côté impair de cette voie.
Nivellement.
Déc. du 18 octobre 1894 (UP), partie B, sauf au droit des nos 185 à 205 (inclus), partie régie par l'arrêté du 6 juin 1974.
Numérotage.
Arr. du 24 mars 1933, nos 1 à 9 bis. Arr. du 5 juin 1880, le surplus.
Dénomination.
Déc. du 10 août 1868.
Orig. du nom.
Alésia, ville gauloise, célèbre par le siège qu'elle soutint contre César (52 avant J. C.).
Historique.
La partie B était précédemment route, boulevard et rue du Transit. Elle est tracée à l'état de chemin champêtre sur le plan de Roussel (1730). Elle est appelée chemin de la Justice ou des Boeufs sur le plan cadastral de 1804.
Consolidation des carrières souterraines :
Cette rue est consolidée entre 1876 et 1877 sous l'inspectorat de Tournaire. Une dixaine de fontis y ont été consolidés.
Une sculpture de sous-marin avec écrit 'Brenus' au crayon au dessus. Avec un 'N' en plus cela serait le cuirassé à barbettes de la Marine nationale française dont les travaux ont été suspendus en 1886. C'était une unité de la classe Charles-Martel.
Il portait le nom de Brennus, un chef gaulois sénon du IVe siècle av. J.-C. Une version revisitée fut relancée en 1888, avec pour caractéristique une artillerie lourde dans l'axe du navire dans deux tourelles, un système de chaudière de type tubes à eau Belleville, l'abandon du bélier de proue, des mâts blindés equipés d'ascenceurs électrique et un renforcement du blindage de ceinture. En 1900, une figure de proue de Brennus fut installée, elle est maintenant exposée au musée de la marine nationale à Paris. En 1903 il fut subit une refonte dans laquelle sa superstructure fut allégée drastiquement, et pour contrebalancer l'instabilité du bâtiment, un des grand mât blindé fut supprimé et remplacé par un mat en acier simple comme sur la carte postale si dessous.

Inscriptions & dessins au crayon :




Plaque de nom de rue :
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Dix fontis dont la flèche vers le bas indique qu'ils ont été consolidé et remblayé par le haut.
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Plaque cataphile, sur la table de la chaumière.
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Plaque de numéro de consolidation :
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