Kamakura - Japon
Premier jour de visite après le trajet en avion. Cette ville grouille par beau temps de touristes venant pour la journée de Tokyo voir ses nombreux temples et son Great Bouddha. Mais on est très loin d'avoir fait une visite exhaustive étant fatigué et de toute manière de passage pour une nuit et un bout de matinée le lendemain.
Il y a un nombre impressionnant de distributeurs de boissons dans la rue et même la rase campagne...
Nuit à Villa Sacra, une maison traditionnelle japonaise avec tatamis, très agréable.
Momiji !
Tsurugaoka Hachiman-gū :
Temple shinto construit en 1063 près de Yuigahama, et dédié à Hachiman Daimyōjin, déification de l'Empereur Ojin. Minamoto no Yoritomo, le fondateur du shogunat Kamakura, choisit cette ville en 1191 et fit de Hachiman, le Dieu de la guerre, son protecteur.
On raconte que plusieurs centaines de guerriers du clan se sont suicidés dans ce temple suite à une défaite sévère lors des guerres contre le clan Taira, qui allait aboutir à l'instauration du shogunat.
de nuit et sans mon pied... dommage.
Le temple de Myohon-ji :
Le Myōhon-ji est un des plus anciens temples du bouddhisme de Nichiren. Le bouddhisme de Nichiren Daishonin est une branche du bouddhisme répandue au Japon, qui est fondée sur les enseignements d'un moine bouddhiste du XIIIe siècle nommé Nichiren (1222-1282) auteur d'un mandala (Gohonzon de Nichiren) qui décrit l’état de bouddha et les états de vie que possède tout être humain afin que chacun puisse “observer son esprit et découvrir en soi les dix états”.
Zeniaraibenzaitenugafuku Shrine : sactuaire dans une grotte :)
Les eaux de la source de la grotte, selon la légende seraient capable de multiplier l'argent qui y est lavé. L'objet du culte est un kami syncrétique qui fusionne un esprit traditionnel appelé Ugafukujin avec la déesse bouddhiste d'origine indienne Sarasvati, connue en japonais comme Benzaiten. Le sanctuaire fait partie de la minorité au Japon qui présente encore la fusion de croyances religieuses indigènes et bouddhistes étrangères (shinbutsu shūgō), courante avant la restauration de Meiji (fin du XIXe siècle).
J'y ai lavé une pièce de 100yens, elle n'a toujours pas fait de petit....
Un shide est une banderole de papier en forme de zigzag, souvent attachée au shimenawa (corde sacrée) des tori-i (portails traditionnels érigés à l’entrée des sanctuaires shintoïstes, séparant le sacrée du profane).
Des guirlandes d'origami de grues accrochées en guise d'offrandes dans le sanctuaire ...
Le mot japonais signifiant papier : Kami, est aussi un homonyme pour désigner les esprits et dieux shinto.