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Vandalisme et Patrimoine, Deux concepts intimement liés. 

Dans les carrières de Paris et proche banlieue.

 

Partie 4 : Classification du vandalisme contemporain

 

Le vandalisme dans sa définition contemporaine est l'acte de destruction ou dégradation volontaire des biens publics ou privés sans motif légitime.

1. Dans le Code civil

Sans objectif moralisateur, mais seulement pour savoir de quoi il s'agit précisément, voyons les définitions officielles, et leurs conséquences envisagées.
Dans la définition actuelle du vandalisme sur le site service-public.fr un listing des actes concernés est disponible, cherchons ce qui pourrait s'appliquer aux carrières de Paris (en mettant pour le moment de côté l'aspect interdit de s'y rendre) :
- Les tags, les graffiti et autres inscriptions non autorisées sur un mur et mobilier urbain.
Cette pratique condamnée par la loi du 26 février 1810, est passible d’amende ou de condamnation.

- Les détériorations de véhicules (les vélibs et trottinettes volées et détruites sous terre ? )
- La détérioration de bâtiments publics, détérioration ou vol de panneaux de signalisation (avoisinant les regards de carrières), trous dans le grillage, grilles ou portes fracturées, vol de mobilier urbain (les chaises en fonte de parcs et jardins parfois retrouvées dans les salles).
- Uriner dans un ascenseur est un acte de vandalisme (et qu'en est-il de déféquer dans les galeries souterraines.
Dégradation des propriétés privées : les galeries techniques, écoles, caves, parkings souterrains, empruntés pour des accès aux carrières sont dégradés dans le sens où le mur, plafond ou sol comportent évidemment un trou pour passage, et des tags sur le trajet, parfois des incendies (décembre 1988, la galerie technique de Saint-Michel est incendiée). - Vol de câbles pour revente de métaux.
Maintenant vient la question que l'on se pose tous en arrière-plan... Dans les parties publiques ou privées, avant de rentrer dans le sous-sol, oui, mais quand c'est un lieu abandonné ? Est-ce considéré comme du vandalisme ?
“Abandonné”, ou désaffecté ne signifie pas “n'appartenant à personne”. Sous les voies de circulation et bâtiments administratifs en surface, c'est le domaine public, géré dans certains cas par l'IGC ; sous les bâtiments privés, les sous-sols sont sous la juridiction des propriétaires privés. Si les propriétaires ne sont pas contrariés par la présence de tags sur leur mur du sous-sol, est-ce du vandalisme ? Et sachant que peu d'entre eux les visitent...

Droit de propriété sur le sous-sol - (article 552 du Code civil) : "La propriété du sol emporte la propriété du dessus et du dessous". Cela signifie que le propriétaire du sol est également propriétaire des galeries et autres cavités qui se trouvent à l'aplomb de son terrain et qui parcourent le sous-sol de son terrain, même s'il ne les a jamais explorées ou exploitées lui-même. La limite en profondeur de cette propriété souterraine n'est pas déterminée par le Code civil, elle s'étend “jusqu'au centre de la Terre"...
La surveillance et l'entretien des cavités sont à la charge et relèvent de la responsabilité du propriétaire du dessus. Des examens géotechniques réguliers, réalisés par un expert, sont à effectuer ainsi que les éventuels travaux de mise en sécurité.
Ceci n'est pas applicable dans le cas où la propriété du sous-sol est divisé horizontalement en plusieurs couches de propriétaires (exemple : métro Éole, galerie techniques EDF, etc.).

Peines encourues pour dégradations volontaires : Code pénal : articles 322-1 à 322-4-1
Extraits :

* Le fait de tracer des inscriptions, des signes ou des dessins, sans autorisation préalable, sur les façades, les véhicules, les voies publiques ou le mobilier urbain est puni de 3 750 euros d'amende et d'une peine de travail d'intérêt général lorsqu'il n'en est résulté qu'un dommage léger.

* Lorsque l'infraction définie au premier alinéa de l'article 322-1 est commise à l'encontre d'un établissement scolaire, éducatif ou de loisir ou d'un véhicule transportant des enfants, les peines encourues sont également portées à cinq ans d'emprisonnement et à 75 000 euros d'amende.

* La destruction, la dégradation ou la détérioration est punie de sept ans d'emprisonnement et de 100 000 euros d'amende lorsqu'elle porte sur : un immeuble ou objet mobilier classé ou inscrit en application des dispositions du Code du patrimoine ou un document d'archives privées classé en application des dispositions du même code ; Exemples ==> la fontaine des Capucins est classée Monument historique depuis 1990. La carrière de Port-Mahon est classée Monument historique le 4 janvier 1994.


Article 225-17. En savoir plus sur cet article...
Modifié par Loi n°2008-1350 du 19 décembre 2008 - art. 13 :
* Toute atteinte à l'intégrité du cadavre, par quelque moyen que ce soit, est punie d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende. La violation ou la profanation, par quelque moyen que ce soit, de tombeaux, de sépultures, d'urnes cinéraires ou de monuments édifiés à la mémoire des morts est punie d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende. [...]

 

2. Classification du vandalisme

Le vandalisme a de multiples formes, et on peut trouver des classifications de leur motivation. Ainsi, Louis Réau dresse un catalogue de ceux-ci par catégorie. En voici quelques exemples qu'on peut appliquer aux Cataphiles.

2.1. L'intolérance

Le vandalisme partisan : celui de la destruction des monuments érigés lors du gouvernement précédent. Les fleurs de lys et plaques burinées lors de la Révolution française en sont un exemple.
Les graffiti aux propos racistes, sexistes, homophobes, islamophobes, à l'effigie des Nazis, de l'OAS...

 

2.2. L'ignorance ou le manque de réflexion

Le vandalisme sentimental : après une rupture, dégradation d'un lieu en liaison à un souvenir pénible qui s'y attache.
Le vandalisme puéril : par des personnes désœuvrées ou éméchées
Le vandalisme ignorant : fouilles archéologiques conduites par des amateurs pleins de bonne volonté.

On pourrait également parler des décharges sauvages souterraines. Ceci est de la juridiction de la mairie, qui est compétente pour prendre les mesures nécessaires pour assurer l'élimination des déchets présentant du fait de leur abandon, dépôt ou traitement, des dangers pour la santé de l'homme et de l'environnement. La mairie peut se retourner contre l'auteur s'il est identifié. Dans les souterrains, ce n'est pas visible du public, c'est sous le tapis, ça ne change rien à l'image pour les élections. Donc les cleans ne sont forcément organisées que clandestinement. Et il y a du boulot. Là on est dans un cas où la mairie ferme les yeux sur l'activité clandestine. Nettoyage clandestin ? Laissez-passer.

 

2.3. Les manifestations cataphiles


L’activité cataphile inclut des creusements de chatières, pour contourner des murages de l’IGC, des désobstructions de bouchons de béton pour connecter des réseaux, et ou découvrir des nouvelles parties. Même si ces carrières sont abandonnées, et que la stabilité n’est pas remise en cause, cette pratique est évidemment considérée comme une dégradation du point de vue de l’administration et peuvent entrainer des condamnations.
A l’inverse parfois des sites d’intérêt historique sont comblé ou isolée par l’intervention de l’IGC dans ses actions de confortation de la carrière, et on se demande si ce n’est pas plus vandale que de creuser pour le remettre en valeur.

 

2.4. Vandalisme passif

Exemple des carrières du Val-de-Grâce : Les autorités en charge de la culture laisse un patrimoine se détériorer avec indifférence malgré son classement.

 

2.5. La priorité du profit financier

Petits larcins : vol de crânes pour vente au marché noir ? vol de câbles pour revente de métaux, vol de bouteilles de vin dans des caves, ou matériels lors d'interconnexions de réseaux vers lieux publics ou privés (Palais de Chaillot, Observatoire de Paris, Faculté d'Assas, Bibliothèque de l'École des Mines, Faculté de Pharmacie, Lycée Montaigne, Boulangerie, Pharmacie, caves de particulier...). Détournement d'électricité. Les contrevenants se faisant attraper dans leurs méfaits, se sont vu attribuer de fortes amendes, de la prison, et des travaux d'intérêt général.
La cupidité politique : détournement d'argent public par injection fantôme (« Les carrières de Paris remblayées à prix d’or…avec du vent » Canard enchainé 1989) ou non justifiée de litres de béton dans les carrières (pots-de-vin en 1986). Économie pour reclasser des déchets de travaux du Grand Paris. Déclasser une carrière protégée pour la combler de déchets de chantier du Grand Paris et/ou construire des logements au-dessus.

L’environnement souterrain est mis à mal par la pratique de consolidation par injection de béton liquide depuis les années 1970, méthode considérée comme plus stable mais moins écologique. Certaines espèces animale troglobie tel que les niphargus, petit crustacés anophtalme aquatique vivant dans les eaux souterraines sont sur liste rouge des crustacés d'eau douce de France métropolitaine (les espèces sont : Niphargus plateaui, et Niphargus kochianus kochianus) même si elles ne sont pas évaluées comme menacées de disparition.

Le collectif Port-Mahon a tenté depuis les années 2000 de lutter contre le projet de la Soferim de construire des barres d'immeubles au 26-30 rue de la Tombe-Issoire, nécessitant la mise en sécurité de la carrière médiévale de Port-Mahon sous-jacente datant du 14e siècle, classée Monument historique. Un fontis à jour ne permet pas la construction de projets de cet ordre sans des travaux d'injection de la carrière. 10-11 janvier 1994 : classement publié aux Journal officiel : "Par décret en date du 4 janvier 1994, est classée parmi les Monuments historiques, pour être conservée, la partie de la carrière souterraine du chemin de Port-Mahon [...] située 26, 28 et 30, rue de la Tombe-Issoire, et 15 et 17, villa Saint-Jacques, ainsi que le sol de ces parcelles [...] à l'exclusion des constructions situées en surface." Après plus de dix ans de procédure, le combat a été perdu par le collectif, la carrière souterraine a été préservée d'une destruction totale, mais a été en partie défigurée par une opération de restauration autorisée par le ministère de la Culture, destinée en réalité à fonder les immeubles neufs du lotissement. Les travaux commencèrent en 2016.
http://collectifportmahon.blogspirit.com/

La carrière de craie de Meudon Arnaudet : 2018, projet de 300 logements supplémentaires sur la colline Rodin/Arnaudet. Le comblement de 40% de la carrière est programmé. Elle contient un patrimoine géologique (découverte de très rares fossiles datant du début du Tertiaire yprésien, jalon de valeur internationale pour la compréhension de l'évolution des mammifères), historique et artistique, l'intégralité de ces galeries ont d'ailleurs été classées "site scientifique et artistique" au titre de la loi de 1930, par décret du 7 mars 1986. Programme local de l'habitat du CAUE92 adopté par la communauté d'agglomération Grand Paris Seine Ouest.


http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/motion_meudon-filigrane.pdf
https://issuu.com/arsitedocuments/docs/cahier_ar_site_impression
La déforestation de 4,3 hectares d'un parc à Romainville (Seine-Saint-Denis), refuge de faune et de flore riche, au dessus d'une carrière de gypse fermée depuis 1957 en raison de risque d'effondrement. Le projet vise à remblayer (de déchets du Grand Paris) et réaménager la surface en base de loisir. Dans le sous-sol, il y a la présence d'espèces d'intérêt écologique : coléoptères troglophiles rares en Île-de-France (Trechoblemus micros (Herbst)), Niphargus plateaui (troglobie) présents dans la liste rouge des espèces menacées de crustacés (en préoccupation mineure, LC), collemboles (troglobies).

 

 

Les méfaits de cet ordre ne sont inquiétés par personne et freinés par aucune démarche.

 

3. D’autres pratiques vandales

3.1. Mise en danger de la vie d'autrui

Le fait de laisser un tampon de regard de carrière ouvert sur le trottoir est un acte vandale avec aggravation et mise en danger de la vie d'autrui.
RTL. Paris : un homme tombe dans un trou de dix mètres en pleine rue.
« Ce vendredi 21 septembre 2018 vers 8 heures, dans le VIe arrondissement de la capitale, un homme d'une quarantaine d'années est tombé dans un trou de 10 mètres dont la trappe était restée ouverte. » 
La personne était non-voyante et s'est retrouvée dans le coma.
Les chutes d'objets (ou de tampon de fermeture de regard) dans les puits sont au même titre des risques de la mise en danger d'autrui . Lorsqu'un tampon est défectueux ou dégradé, n'hésitez pas à le remplacer, ou le faire remplacer.

 

3.2. Le pillage souterrain

Les ossuaires des parties interdites des Catacombes n'étaient pas directement accessibles au visiteur clandestin, des chatières ont été ouvertes pour y accéder. La suite fut que les crânes humains complets se sont faits de plus en plus rares. Trophée personnel ou revente au marché noir? Les ossuaires ont été pillés.
Des plaques évoquant les rues de la surface sont gravées et intégrées dans les murs de consolidation des carrières. Certaines ont disparu mystérieusement. Parfois récupérées avant l'injection prévue d'une galerie, d'autres fois dans des galeries toujours pénétrables, un nombre non négligeable s’est volatilisé. Une rumeur évoque le fait que les ingénieurs d'administration parisienne s'en sont fait offrir à leur départ à la retraite.

« Ce ne sont pas des touristes de passage, indique un élu parisien. On est face à un type de vol comme celui qui frappe le Mobilier national, ces ministres et élus qui en quittant leur poste partent avec le petit tableau qui ornait leur bureau. On pourrait avoir affaire à des employés de la ville organisés qui, par exemple, avant de partir à la retraite, s'octroient un petit souvenir. »
Un autre bruit de couloir évoque la lithothèque de l'écomusée sous l'hôpital Cochin et les plaques déplacées telle la fleur de lys n°270 qui était rue du Faubourg-Saint-Jacques. Si, à une époque plus ancienne, l'acquisition de certaines plaques fut douteuse, et qu'elles ne sont plus disposées à leur emplacement d'origine, elles sont néanmoins maintenant mises en valeur pour des visiteurs du site. Certaines ont été offertes par d'anciens Cataphiles regrettant leur vol, une autre trouvée sur un vide grenier.

 

3.3. Le vandalisme officiel par remplissage du vide

Vrais saccages irréversibles : les parties totalement injectées par une gestion vandale de la consolidation moderne des carrières, et irrespectueuse de ces lieux historiques sauvegardés depuis le 18ème siècle. C’est une méthode non traditionnelle de consolidation pratiqué depuis les années 1970.
Pratique généralisée en banlieue parisienne avec les projets du Grand Paris. Les carrières qui sont sur le tracé des voies sont injectées de béton, d'autres sont remblayées avec les déchets de chantier.
Voici ici quelques exemples de lieux disparus par comblement, de remblais (ce qui est réversible d'un point de vue cataphile), ou de béton ou d'injection ce qui est une disparition irrémédiable.
Le cabinet de M. Guérinet sous le faubourg Saint-Marcel.
Complètement remblayé par l'IDC lors de travaux de consolidation, il a été redécouvert partiellement du fait de sa présence sur les planches IGC dans les années 2000.

Des débats cataphiles opposaient ceux qui étaient pour sa « re-découverte » par un chantier de « décomblement », et ceux qui étaient pour sa conservation protectrice dans sa matrice de remblais pour éviter son inévitable dégradation due à la sur-fréquentation des carrières. Le fin mot fut son injection dans du béton, le 6 octobre 2010. Celle-ci avait pour fin de sécuriser le sous-sol avant la rénovation d'un bâtiment en surface. Le ciel était pourtant sain, sans fissure, et consolidé d'épais murs ne laissant que des surfaces de vides très réduites.

 


Photographie : Gaspard Duval (2009)

 

Photographie de l'accès (injecté jusqu'au ciel), au cabinet de M. Guérinet en 2011.

 

Conclusion

Coté cataphile :
Mettant de côté toutes dégradations qui ont lieu en surface aux abords des accès, ou dans les lieux de transition vers les carrières (galeries techniques, caves de particuliers, immeubles, rues en surface), celles-ci étant visibles du public, préjudiciables, et punies par la loi, on peut se demander ce qu'il en est des dégradations commises dans les carrières elles-mêmes.

En dépit de toutes lois et définitions, le patrimoine dans un milieu à l'abandon et en cours de destruction par les institutions elles-mêmes est-il protégeable ?
Les propriétaires publics ou privés de ces lieux ne se plaignent (juridiquement parlant) jamais de telles dégradations (écriteaux sur les murs, plaques) ayant lieu en carrière, à part éventuellement celles commises dans des lieux gérés pour leur valorisation (Cochin, l'ossuaire officiel). Les policiers de la Brigade sportive, punissent d'une amende les contrevenants pour leur pénétration dans le lieu interdit, mais jamais pour dégradation de celui-ci. Éventuellement, au pire, ils confisquent les bombes aérosol. Mais cela n'a aucune commune mesure avec la politique de réprimande de la RATP contre ce phénomène.

Les dégradations sont commises dans un milieu à l'abandon qui est petit à petit remblayé et injecté de béton, ou mélangé avec des déchets de centrale thermique, parce que considéré comme non valorisable pour la ville. On peut se demander au même titre que, si on tague et casse les vitres d'un bâtiment dont la démolition est programmée, est-ce vraiment du vandalisme ? Bien entendu, c'est exagéré de dire cela, il restera toujours des morceaux de galeries souterraines sous les grandes artères de la ville, mais probablement les plus grosses dégradations commises sur ce patrimoine sont bien celles des administrations par leur gestion du développement urbain aux dépens de la conservation du patrimoine historique et naturel.

Les adeptes du graffiti sont probablement tout autant intéressés par les inscriptions anciennes que les protecteurs clandestins du patrimoine souterrain. Les vandalismes ignorants sont probablement « anticipables » par le partage du savoir.

Coté officiel :

Dans les environnements de forte densité urbaine, l’administration a pour unique mission la gestion des risques du sous-sol par rapport à la surface.
La protection de patrimoine historique non monétisable passe aux oubliettes, sans parler de l’investissement à perte que demanderait une mise aux normes de l’espace souterrain pour un accueil du public. La concurrence est rude à Paris, beaucoup de monument historiques sont déjà présent, valorisés et rentables, les bouts de réseaux souterrains abandonnés depuis trop longtemps n’aboutiraient pas à une plus-value pour la ville, c’est donc comme s’ils n’existaient pas, tant qu’ils ne posent pas de problème de sécurité. Au contraire, la tendance est plutôt de les combler pour construire au-dessus (forte pression immobilière), et se débarrasser à faible cout des déchets du grand Paris. Le profit financier dicte les priorités. Les quelques rares classements légiférés ne suffisent pas à la mise en valeur et n’ont pas permis d’épargner les sites du vandalisme (carrière sous le Val de Grâce, Carrière Arnaudet à Meudon, carrière de Port Mahon).

 

Bibliographie